Le Mondial de l’Auto a retrouvé de sa superbe ! Pour cette 91e édition organisée à Paris Expo Porte de Versailles, le salon confirme son statut de grand rendez-vous incontournable. Entre les mastodontes allemands, l’offensive redoutable des constructeurs chinois, la créativité débouchante des frenchies et quelques pépites venues de Corée, les allées ne désemplissent pas.
Si vous n’avez pas eu l’occasion d’arpenter les halls ou si vous souhaitez revivre cette effervescence de l’intérieur, installez-vous confortablement et découvrez notre visite guidée vidéo complète du salon :

Les stands allemands : Puissance, pragmatisme et électrification
Le groupe Volkswagen bat le rappel en force à Paris en mobilisant ses marques phares. Audi attire tous les regards avec ses dernières visions de la mobilité premium, tandis que Volkswagen ancre sa transition électrique avec des modèles très attendus comme la citadine ID. Polo et le nouvel ID. Tiguan. De leur côté, Skoda et Cupra jouent la carte de l’audace stylistique et du dynamisme, captant un public jeune et friand de nouveautés sportives.
Pas en reste, Mercedes-Benz déploie un stand somptueux mettant en avant le meilleur de son savoir-faire technologique, de ses dernières nouveautés électriques à ses reconfigurations de gamme luxueuses.

L’offensive chinoise confirme sa montée en puissance
Impossible de manquer le virage pris par les constructeurs venus de l’Empire du Milieu. BYD s’impose avec une visibilité XXL et des modèles taillés pour séduire le marché européen (comme l’Atto 3 Evo ou la gamme DM-i). Juste à côté, Zeekr confirme son positionnement haut de gamme et ultra-connecté qui redessine les standards du véhicule électrique de luxe. La concurrence est en marche, et la qualité perçue sur ces stands ne laisse plus personne indifférent.

Le French Fab : Un florilège de concept-cars et de créativité
La French Touch brille de mille feux à domicile ! Les constructeurs nationaux rappellent qu’ils savent faire vibrer les passionnés.
- Peugeot fait sensation avec l’audacieuse e-208 GTI et des concept-cars spectaculaires qui revisitent l’héritage sportif de la marque au lion.
- Renault continue de surfer sur le succès de ses icônes réinventées et de ses plateformes électriques de dernière génération.
- Citroën et DS misent sur l’originalité, le confort et le raffinement tricolore à travers des propositions stylistiques détonantes, à l’image du concept inspiré de la mythique 2CV sur le stand aux chevrons.

Le clin d’œil coréen : Hyundai en pôle position
Impossible de quitter le salon sans s’attarder sur le stand Hyundai, qui propose un cocktail explosif entre sportivité radicale et pragmatisme familial. La très attendue Ioniq 6 N électrise les puristes en quête de performances ultimes sur piste, tandis que le nouveau Tucson et le restylage affirmé du Bayon s’exposent pour séduire les familles en quête de nouveautés concrètes et stylées.
Entre nostalgie des grandes heures des salons et technologies de pointe tournées vers l’avenir, cette édition 2026 prouve que l’automobile a encore (et plus que ever) de beaux arguments pour nous faire rêver.
Les grands absents du salon : Ceux qui ont fait l’impasse sur Paris
Malgré la vitalité retrouvée de cette édition, tous les grands noms de l’industrie n’ont pas fait le déplacement Porte de Versailles. Entre arbitrages budgétaires, révisions de stratégies globales et choix de communication alternative, plusieurs constructeurs majeurs brillaient par leur absence :
- BMW et Mini : C’est incontestablement l’absence la plus marquante et commentée du salon. Initialement attendu, le groupe bavarois a finalement annulé sa participation pour des raisons d’optimisation budgétaire et de réajustement de ses priorités financières. Une déception pour les visiteurs qui espéraient découvrir de près les innovations de la marque, emmenées par sa nouvelle plateforme Neue Klasse, emportant logiquement sa filiale Mini dans son sillage.
- Les constructeurs de prestige et de sport (Porsche, Ferrari, Lamborghini, McLaren, Maserati) : Le gratin des supercars et des sportives de luxe a boudé les allées parisiennes. Qu’il s’agisse de choix ciblés sur des événements exclusifs ou de restrictions économiques, l’absence de ces marques iconiques (notamment Maserati au sein même du groupe Stellantis) laisse un vide pour les amateurs de mécaniques d’exception.
- Tesla : Habituée aux coups d’éclat en marge des grands salons ou à travers des installations éphémères, la firme américaine a cette fois totalement fait l’impasse sur l’événement parisien, confirmant sa préférence pour des canaux de communication numériques et directs.
- Certains acteurs historiques et émergents : Des marques comme Nissan, engagée dans une phase de restructuration financière, ou encore MG, pourtant très active sur le marché français de l’électrique, manquaient également à l’appel, laissant le champ libre à leurs rivaux asiatiques et européens pour capter toute la lumière des projecteurs.

Retrouvez tous les détails, les ambiances des stands et nos impressions en images dans notre vidéo : 👉 https://youtu.be/zThpXMJvgJ4?si=k3R0os32fbZJ8cem !






